Les Français et leur langue : désamour ou schizophrénie ?

Le rapport des Français à leur langue est paradoxal.
C’est le moins que l’on puisse dire.

Les qualificatifs ne manquent pas d’ailleurs, «rapport contradictoire» [1], «snobisme» et «ridicule» [2], «fatigue psychique» [3] ou encore «schizophrénie» [4], qui tous traduisent une convergence qui finit par devenir troublante.

Mondialisation économique, mouvement d’uniformisation au bénéfice d’un modèle anglo-saxon ultra-dominant, mécanismes intuitifs d’adhésion à la langue «de domination» largement décrits, de Louis-Jean Calvet à Claude Hagège en passant par Pierre Frath et auxquels pourraient être associés les travaux de Murielle Salmona sur la «colonisation de l’esprit», l’emprise et la mésestimation de soi, jusqu’à un passé colonial, pourquoi pas, source de remords et de repentir, autant de facteurs, complexes et multiples, façonnant ou altérant nos représentations sociales et, partant de là, linguistiques.

Mais le fait est là, à l’heure où les questions identitaires semblent plus que jamais au cœur de toutes les interrogations, entre auto-dénigrement et fascination pour la langue de l’autre, les Français se construisent un modèle qui n’est pas le leur dans un rapport à leur langue pour le moins déroutant.

De l’irrationnel à l’absurde

Une Francophonie mal aimée ?

Une chose frappante dans cette indifférence est qu’elle se manifeste dès les plus hauts sommets de l’État, révélant une distance, pour ne pas dire une défiance plus enracinées qu’on ne l’imagine entre les élites et la langue nationale.

Attitude d’autant plus troublante, dans un domaine où l’on n’est pas à une contradiction près, qu’elle émane d’un pays doté d’une politique linguistique que l’on peut qualifier de volontariste.

Mais sans doute la meilleure illustration réside-t-elle dans la façon dont la France semble avoir accueilli, entre scepticisme et réticences, l’émergence d’une francophonie institutionnelle, autrement dit l’AACT puis l’OIF, aujourd’hui pourtant fer de lance de sa stratégie d’influence [5].

Domaine où la France fera tout, durant des décennies, pour s’opposer aux projets des Senghor et autres Hamani Diori, manifestant à l’occasion une véritable hostilité où les considérations stratégiques, sur fond de souveraineté, coopération bilatérale, relations franco-africaines ou rivalités franco-canadiennes le disputeront à des motivations culturelles voire idéologiques, nous y reviendrons, d’une tout autre nature celles-ci, enfouies et bien plus tenaces puisque affaire des hommes et échappant aux lignes de conduite, furent-elles sinueuses, tracées par les aléas de la politique étrangère.

Réticences ou renoncement nettement perceptibles aujourd’hui encore dans une communication à bien des égards défaillante.

Tous les témoignages sont sur ce point concordants.

Yves Montenay cite l’exemple de « l’offensive anglophone en Roumanie » [6] en soulignant le remarquable silence de notre diplomatie et en s’étonnant de son inertie, son manque d’analyse et pour tout dire son manque d’intérêt.
Claude Hagège observe la même attitude, sur un plan général cette fois-ci, de la part des diplomates et de leurs services culturels utilisant et favorisant l’anglais dans leur communication interne [7].

Lors d’une mission effectuée en janvier 2017 au Koweït, pays et donc ville certes très anglicisés, j’ai moi-même été surpris par la façon dont le réseau culturel et de coopération au sein duquel j’évoluais semblait promouvoir la culture anglo-saxonne non seulement dans ses rapports avec les autochtones ou ses partenaires mais peut-être surtout en interne.

Le plus étonnant étant cette intention clairement formulée par l’Ambassade de France de rédiger son règlement intérieur en anglais (?!).
Si l’explication officielle tenait au fait qu’Ambassades de France et d’Allemagne partageaient la même aile du 40ème étage de la Tour Al Hamra, il n’avait en revanche jamais été question de rédiger ce règlement soit uniquement en français avec une traduction en allemand et pourquoi pas en anglais voire en arabe, soit simultanément dans les deux langues, français et allemand.

Des élites réfractaires

Un usage répété voire systématique de la « langue tierce » qui ne se limite pas à quelques hauts fonctionnaires du Quai d’Orsay mais s’étend à une large partie de nos élites, oublieuse d’un devoir d’exemplarité découlant de ses fonctions et de son positionnement.

Et sur ce point les cas abondent d’interventions en anglais de la part de membres du gouvernement, hauts fonctionnaires ou dirigeants de grandes entreprises alors même qu’un dispositif d’interprétation est prévu ou, mieux encore, qu’ils se trouvent en pays francophone.

Chacun garde en mémoire le très symbolique «I am not a french man» de Jean-Claude Trichet, candidat au poste de président de la Banque centrale européenne et s’exprimant en septembre 2003 devant la Commission des affaires économiques et monétaires ou encore, en mars 2006, le discours en anglais d’Ernest-Antoine Seillière, patron des patrons européens, devant le Conseil de l’Europe.

La part du ridicule

Sèvres outdoors. Janvier 2019 le TA de Cergy Pontoise condamne la Cité de la Céramique pour non respect de l'article 4 de la loi Toubon.
Janvier 2019 :
Le tribunal administratif de Cergy Pontoise condamne la Cité de la céramique pour non respect de l’article 4 de la loi Toubon.

Les exemples abondent, nous le disions, de communication en anglais dans un cadre non plus international mais bel et bien hexagonal, de la part de collectivités ou d’établissements publics vantant les mérites, « Let’ Grau », « Vendée way of life », « Sévres Outdoors », « Navigo Easy », de leur ville, leur département, leur institution ou leurs services.

C’est ridicule bien souvent, très coûteux, les agences de communication faisant payer fort cher ce genre de prestation [8] et la plupart du temps illégal [9].

Parler anglais entre francophones

Une communication en anglais entre francophones dont nous sommes, au besoin, très friands.
Comportements, habitudes de langage devenus répétitifs, nouveaux codes sociétaux qui peuplent aujourd’hui notre quotidien tout en passant paradoxalement inaperçus.

Je pourrais citer le cas d’une connaissance qui, je l’espère pour l’entretien de nos bonnes relations ne lira jamais ces lignes, mais répond à la particularité, chaque fois que nous nous rencontrons dans le cercle restreint de réunions pour ainsi dire familiales, de saisir la moindre occasion de parler anglais.

L’important semble être de démontrer à quel point il maîtrise cette langue, ce que nous savons déjà, car cela ne se limite pas à quelques mots, mais à des phrases, véritables monologues ou conversations auto-alimentées la plupart du temps.

Ou encore, dans une dimension plus collective, cette habitude accompagnant les sorties en salles et consistant à traduire, systématiquement ou presque, les titres espagnols, allemands, coréens, non en français mais en anglais.
Ainsi le philippin mais pourtant compréhensible « Lingua franca » devient-il « Brooklyn secret », l’allemand « Freies land », « Lands of murder » et, mieux encore, le film suédois sorti à l’international sous le titre français « De force majeure » devient-il, pour le public français exclusivement, « Snow therapy » ?!! [10]

La langue, objet de représentations

Comportements déroutants, stéréotypés, individuels ou collectifs quand ils ne sont pas institutionnalisés, mais tous illustration de ce que Louis-Jean Calvet définit comme une «convergence entre les représentations sociales et les représentations linguistiques» [11].

Le poids des rapports Graddol

Et parmi ces facteurs, nul ne peut ignorer ou sous-estimer une étude effectuée à la demande du British council et communément désignée sous le nom de « Rapports Graddol ».

Rapport Graddol. English next. 2006
Rapport Graddol. English next. 2006

Deux rapports en effet, «The future of english» et «Next english», respectivement publiés en 1997 et 2006 et qui, bien que non traduits, ont eu et ont toujours un impact considérable auprès de nos élites et par voie de conséquence sur l’opinion, à travers l’idée qu’elle peut se faire de sa propre langue.

Phénomène de juxtaposition sur la pensée anglo-saxonne déjà observé [12], même et surtout si elle nous est défavorable, alimentant ainsi le sens commun et accréditant l’idée d’une langue française en déclin.

L’étude, qui a pourtant le mérite de s’attaquer la première à une synthèse globale de la place des langues dans le monde, est cependant très intéressée et s’emploie à sous-estimer la situation du français comme de ses autres concurrents, l’espagnol et le mandarin.

Elle s’appuie pour cela sur des postulats erronés, excluant par exemple l’Afrique francophone ou occultant, en s’appuyant sur la «théorie des trois cercles», la dimension internationale du monde francophone.

Et ce n’est pas un hasard si le rapport, dans sa version de 2006, s’ouvre sur cette affirmation, officialisant ainsi une conviction jusqu’ici soutenue, pourrait-on dire, à mots couverts :

L’anglais est généralement considéré comme la porte d’entrée de la richesse des économies nationales, des organisations et des individus. Si cela est exact la répartition des richesses sera liée de près à la diffusion de l’anglais (Traduit et cité par Yves Montenay) [13].

Le plus étonnant n’est pas ici la foi absolue en une langue jugée infaillible, d’autres l’ont eue à commencer par nous, ni son caractère erroné (les Chinois travaillent en mandarin et l’Afrique francophone dépasse en dynamisme une Afrique anglophone désormais à la traîne [14]) mais son impact auprès d’un public international, français notamment, souscrivant les yeux fermés au principe de la supériorité de la langue de l’autre et à son aptitude à rendre meilleur par le seul fait qu’on l’emploie.

Des élites sous influence

Ce credo de la supériorité de l’anglais rencontre un écho particulier dans le monde de l’entreprise où une réelle recherche de compétitivité associée à une volonté d’imitation pas toujours assumée peut aboutir à une communication en anglais, y compris entre francophones, érigée en principe et à un code de l’entreprise inversé donnant lieu à des dysfonctionnements dont le déclassement de spécialistes au profit de personnels moins compétents mais meilleurs anglophones est l’un des exemples les plus probants [15].

Conviction étendue à nos élites, diplômées de Harvard, Princeton ou autres universités, converties à une pensée anglo-saxonne largement relayée, nous l’avons vu, par les rapports Graddol et la presse libérale (« The Economist »), bref tout acquises à un modèle dont elles adoptent les codes, les comportements et donc évidemment la langue.

Des élites, premier relai ou ferment de ce que Claude Hagège qualifie de « complexe d’infériorité » [16] et son inévitable cortège de minoration, rejet, « auto-dénigrement » (Pierre Frath) et dont le tort est de considérer comme négligeable tout ce qui n’est pas anglo-saxon.
Regrettable erreur de jugement de la part d’une classe dirigeante imperméable à l’exemple donné démontrant, de Céline Carrére [17] à Jacques Attali [18], l’énorme potentiel de l’espace économique francophone.

La part de l’idéologie

A cette croyance en une langue élue, aboutissement de tous les possibles, s’ajoute un discrédit, non plus suggéré celui-ci mais enfoui, conscient ou non, pesant sur le français et l’associant à on ne sait quel péché originel.

Part du dogme ou de l’idéologie difficile à quantifier, simple prétexte chez les uns, réfractaires quoi qu’il arrive à l’idée même de protéger leur langue, source véritable de remords ou de repentir chez d’autres et responsable, ne serait-ce que partiellement, du regard posé sur leur propre langue.

1974 : Discours colonial, impérialisme linguistique et "glottophagie". Photo : Yvon Pantalacci.
Louis-Jean Calvet.1974 :
Colonisation, impérialisme linguistique et « glottophagie ».

Une langue jugée indissociable en l’occurrence de l’entreprise coloniale et de ce qu’elle suppose d’oppression, exclusion, négation de l’autre et de ses avatars, diglossie et « glottophagie » [19].

Peu importe les conditions de création de l’actuelle Francophonie, née d’une impulsion africaine, peu importe le fait que le français langue officielle et langue d’enseignement ait été adopté par les ex-colonies, Guinée mise à part, de leur propre initiative ou qu’il n’existe que peu de langues, de l’anglais au français en passant par celle des Hans, le nahuatl ou le sarakolé qui ne se soient imposées autrement que par l’expansion militaire.

Il est curieux de constater d’ailleurs à quel point toute tentative d’approche se heurte, sur ce plan, à un mur d’hostilité, réaction instinctive, presque épidermique rendant impossible ne serait-ce qu’une ébauche de dialogue.

Alors que je prenais attache il y a quelques années, dans le cadre d’un projet d’exposition, avec un responsable d’association (au nom très anglicisé du reste, « Urban … ») spécialisée dans le support graphique, je me heurtais, au simple prononcé du mot francophonie à une réaction aussi violente qu’inattendue, rendant inconcevable dans l’esprit de mon interlocuteur l’idée même de participation à mon projet.

Une langue comme un miroir

« Aujourd’hui, il n’y a plus d’empire et les Français se sont rendu compte qu’ils ne constituent plus qu’environ 1% de la population mondiale. Son influence sur les affaires du monde est encore considérable, sans commune mesure avec son poids démographique, mais les Français ont le sentiment qu’elle est en baisse et que leur pays est passé du centre de son empire à la périphérie d’un autre, les États-Unis d’Amérique. Ils font alors ce que font habituellement les peuples périphériques: ils apprennent la langue du centre, en l’occurrence l’anglais, devenue la langue de la modernité ».[20]

Ce schéma du renversement des pôles de domination et des conséquences qui en découlent est aujourd’hui largement acquis et repris par la plupart des auteurs :

Louis-Jean Calvet et son « modèle gravitationnel » articulé autour d’une langue « hyper-centrale » et derrière lequel se profile la question de la survie des systèmes dominés [21] ou encore Claude Hagège à travers sa description des mécanismes de « mimétisme » ou d’« identification » à ce qu’il définit comme la « langue de la puissance ».

« Cette conduite de mimétisme, observable chez les Européens éblouis par la puissance du monde des anglophones de naissance, est aussi la manifestation extérieure d’une pulsion d’identification à ces derniers, dont on choisit d’arborer tous les attributs et accessoires qui sont susceptibles d’être empruntés ».[22]

Mais sans doute est-ce à Pierre Frath qu’il revient de l’avoir décrit avec le plus de précision à travers ce qu’il définit comme une «anthropologie de l’anglicisation» ou une «approche anthropologique des changements de langue».[23]

La démonstration, bien que recouvrant un phénomène d’une grande complexité, repose sur le principe, simple en l’occurrence, de l’alignement du dominé sur la culture du dominant, sorte de réflexe naturel, « d’ordre anthropologique » nous dit-il, systématiquement vérifié à l’échelle de l’histoire, qu’elle soit ancienne avec la romanisation de la Gaule ou plus récente avec la colonisation.

Processus aboutissant aux mêmes réflexes de « soumission », aussi inconsciente fut-elle, générant à leur tour des sentiments tels que « l’auto-dénigrement de sa propre langue, la croyance en la supériorité intrinsèque de l’autre langue … (et) la nécessité de l’apprentissage de cette langue pour faire carrière » [24], assortis d’un inévitable bilinguisme « asymétrique » [25] ou « vertical » [26], synonyme dès lors d’un affaiblissement de la langue des dominés.

Le poids des représentations

Observons deux attitudes, l’une en Afrique (Burkina-Faso, etc.) avec en toile de fond les difficultés du programme ELAN dues en grande partie aux réticences des parents pour lesquels le français, langue officielle unique, reste la langue ouvrant la voie à l’épanouissement, tant professionnel que social et l’autre ici même, en Europe ou en France où l’apprentissage d’une langue étrangère se résume, dans l’esprit de ces mêmes parents, à celui de l’anglais, jugé indispensable. [27]

On remarquera, dans un registre identique, celui de l’auto-dénigrement dans lequel nous excellons et du regard très admiratif sur la langue de l’autre, qu’il est devenu de bon ton de stigmatiser notre accent en anglais, comme l’on souriait (ou sourit toujours) à celui de nos régions ou de l’étranger parlant notre langue.

Simple affaire de hiérarchisation, de positionnement par rapport à la langue jugée la plus forte ou la plus prestigieuse :
A l’étranger, au béarnais ou au provençal de parler français sans accent et au français à son tour de parler anglais même et peut-être surtout si cela n’est pas strictement nécessaire.
Simple affaire de représentation en somme.
«Les jugements sur les langues (ne sont-ils rien d’autre après tout ) que des jugements sur les hommes» ? [28]

***


J’aurais pu multiplier les exemples, de « The voice » à « Mask singer », en passant par Peugeot et son « Motion & Emotion » ou Citroën et son « Inspired by you », la recherche scientifique, l’enseignement supérieur ou encore l’affichage public.
J’aurais pu m’attarder sur nos voisins scandinaves et leur basculement vers une autre langue.
J’aurais pu, au contraire, citer des contre-exemples, hispaniques ou asiatiques, chacun vivant sa culture et sa langue avec suffisamment de conscience de soi pour ne pas vouloir ressembler à l’autre et rappeler, après Jérôme Bonnafont « que le monde ne va pas vers la domination du tout anglais mais vers l’affirmation concurrente de plusieurs langues et de plusieurs cultures. Les Chinois ne vivront pas en anglais, les Hispaniques non plus ».
Tout cela a été dit et décrit, tout cela est su et chacun est libre après tout et de ne pas entendre et de fermer les yeux.

J’ai simplement cherché à comprendre, analyser, à défaut réel de titre à faire valoir, les raisons d’un rejet ou d’un désintérêt pour sa langue comme j’avais cherché précédemment celles d’une fascination, «irrationnelle», pour la langue de l’autre.

Une dernière chose enfin.
Je parle, à travers ce que j’ai lu, entendu et moi-même constaté, d’une diplomatie plus encline parfois à promouvoir l’anglais que sa propre langue.
Les faisceaux sont en général concordants.
Il serait néanmoins injuste voire malhonnête de ne pas citer Guillaume Lacroix, Consul général de France à Chicago, contre-exemple peut-être, pour son activité prodigieuse dans le déploiement et le développement du français dans l’Illinois et l’immensité du Midwest.

***

[1] « Et le monde parlera français ». Roger Pilhon et Marie-Laure Poletti. 2017. Page 104.
[2] « La langue française : une arme d’équilibre de la mondialisation ». Yves Montenay et Damien Soupart. Les Belles Lettres. 2015. Pages 77 et suivantes.
[3] « La fatigue linguistique de la France ». Marc Chevrier. Encyclopédie de la Francophonie. 5 juillet 2012.
[4] « Institutionnaliser la francophonie : une longue quête de sens enfin résolue par le gouvernement français ? ». Frédéric Turpin. Revue internationale des francophonies. 2020. § 37.
[5] « Institutionnaliser la francophonie : une longue quête de sens enfin résolue par le gouvernement français ? ». Frédéric Turpin. Revue internationale des francophonies. 2020. (I).
[6] https://www.yvesmontenay.fr/2019/11/20/la-roumanie-loin-derriere-le-mur-de-berlin-la-traversee-du-siecle-11/
[7] « Combat pour le français». Claude Hagège. Odile Jacob. 2008. Page 71.
[8] « La langue française : une arme d’équilibre de la mondialisation ». Yves Montenay et Damien Soupart. Les Belles Lettres. 2015. Page 81.
[9] https://yvon-francophonie.com/2019/10/05/contentieux-application-loi-toubon-associations/
[10] « Ces titres de film qui ont la French touch ». David Fontaine. Le canard enchaîné. 5 août 2020.
[11] « Pour une écologie des langues du monde ». Louis-Jean Calvet. Plon.1999. Page 175.
[12] https://yvon-francophonie.com/2019/11/03/les-francais-et-les-langues/
[13]https://www.yvesmontenay.fr/2018/01/26/comment-les-chiffres-tronques-minimisent-la-francophonie-a-letranger/
[14] Voir sur ce point la communication d’Ilyès Zouari, président du CERMF : https://www.cermf.org/lafrique-francophone-demeure-locomotive-croissance-afrique
[15] https://www.yvesmontenay.fr/2018/01/17/ce-nest-pas-langlais-qui-donne-de-la-competitivite-aux-entreprises/
[16] « Combat pour le français». Claude Hagège. Odile Jacob. 2008. Page 136.
[17] Hélène Carrère et Maria Masood, le « Poids économique de la langue française dans le monde ». Décembre 2012.
[18] Jacques Attali, « La francophonie et la francophilie, moteurs de croissance durable ».
Août 2014. https://www.vie-publique.fr/sites/default/files/rapport/pdf/144000511.pdf
[19] « Linguistique et colonialisme : petit traité de glottophagie » Louis-Jean Calvet. Payot. 1974
[20] Pierre Frath. Le Figaro. 1er février 2017.
[21] « Pour une écologie des langues du monde ». Louis-Jean Calvet. Plon.1999. Pages 75 et suivantes.
[22] « Combat pour le français». Claude Hagège. Odile Jacob. 2008. Page 75.
[23] « Anthropologie de l’anglicisation ». Pierre Frath. Sapienta hominis. 2019. Pages 81 et suivantes.
[24] « L’anglicisation comme phénomène anthropologique ». Pierre Frath. § 4.
[25] « Anthropologie de l’anglicisation ». Pierre Frath. Sapienta hominis. 2019. Page 77.
[26] «Les langues, quel avenir ?» Louis-Jean Calvet. Editions CNRS. 2017. Pages 187 et suivantes.
[27] Voir sur ce point les analyses de Michele Gazzola sur « les trois mythes de l’anglais global ». Corriere della sera. 2 juillet 2020
[28] « Pour une écologie des langues du monde ». Louis-Jean Calvet. Plon.1999. Page 175.

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