À propos

Francophonie Août 2019. Cour d’honneur du Palais-Royal. Photo : Yvon Pantalacci.
Communication du ministère de la culture illustrant la francophonie à travers la personnalité d’Aimé Césaire (Cour d’honneur du Palais-Royal). Photo : Yvon Pantalacci. Juin 2019

« La langue que nous parlons et la façon dont nous la parlons révèle quelque chose de nous »

(Louis-Jean Calvet)

Avec ses quelque 300 millions de locuteurs, le français est présenté comme la 5 éme langue la plus parlée.

D’ autres indicateurs en font non plus la 5éme mais la 2éme ou  la  3ème langue  si l’on corrige des chiffres bruts pas toujours représentatifs et privilégie d’autres critères tels que le statut ou l’influence.
Dans l’un ou l’autre cas, elle offre toutes les caractéristiques d’une langue mondiale : langue officielle de 32 états et gouvernements,  2éme langue la plus enseignée avec près de 130 millions d’apprenants, langue des médias internationaux (TV5 Monde, France 24, chaînes chinoise CGTN ou russe RT).

Malgré cette communication, au caractère très institutionnel et néanmoins exacte en tous points, la notion de francophonie reste méconnue.
J’ai dû récemment insister pour faire comprendre à une amie qui s’étonnait de l’affichage bilingue à Ottawa, que le français était, aussi, la langue officielle du Canada.

Ce site n’aura donc d’autre but qu’offrir une nouvelle contribution à une réflexion, semble-t-il de plus en plus largement partagée, sur les langues, notre langue, l’usage qu’on en fait et sur la pertinence d’une mondialisation synonyme d’uniformisation tout autant linguistique que culturelle.

Et pour tout dire, quand bien même la France serait elle le pays où l’on se sent le moins investi de la charge de la défense de sa langue, je ne suis pas certain que défendre le français soit un combat d’arrière-garde.
Un certain regard sur le monde semblerait, aujourd’hui, vouloir démontrer le contraire.

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Ce site est ouvert depuis maintenant un an.  

Il est consulté dans de nombreux pays qu’ils soient francophones (Canada, Belgique, etc) ou non-francophones (Etats-Unis, Chine, Allemagne, Russie notamment) sur les 5 continents ce qui, si besoin était, semble accréditer l’idée d’une langue à vocation internationale mais également et effectivement, planétaire.

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Yvon Pantalacci Francophonie

Yvon Pantalacci, auteur du site La francophonie en partage