Espace vidéos

Elles sont algérienne, américaine, canadiennes, malgache ou encore taïwanaise.
Il est cubain.
Tous ou presque originaires du monde non francophone, mais tous nous parlent de leur rencontre avec une langue.

Echanges  à travers le prisme bienveillant d’un Samsung …

 

 

Kimberly est américaine.
Elle étudie le français à l’université Case Reserve Western de Cleveland, Ohio.
Le français ? elle le parle à la perfection.

Mais  peut-être  nous explique-t-elle avant tout qu’une langue c’est aussi et surtout un autre regard sur le monde. Elle le dit avec ses mots, à  voix très basse, mais elle mérite qu’on l’écoute !

 

 

 

 

Rui est taïwanaise.
Elle vit et enseigne en France depuis bientôt 2 ans.
Pourquoi  le français ? Histoire d’un choix, d’une rencontre.

 

 

Zenabe est malgache.
Alors bien sûr le français est l’un des deux langues officielles de Madagascar mais, comme elle nous l’explique, ce n’est pas sa langue maternelle. Elle l’a appris là-bas, entourée de bien d’autres langues.

 

 

Gustavo, je l’ai rencontré à Cuba.
Un type remarquable, très brillant et polyglotte, ce qui va souvent de pair.
Ecoutez ce qu’il a à nous dire, c’est passionnant.

 

 

Hesni est originaire d’Algérie.
Elle vit aujourd’hui en région parisienne avec ses quatre enfants.
Un message lourd d’enseignement sur le déracinement, le bilinguisme et la double culture.

 

 

Samantha est canadienne. Elle vit dans le Manitoba où elle enseigne à l’Université de Winnipeg.
Je l’ai rencontrée à Chicago à l’occasion d’un colloque.
Winnipeg et les minorités francophones du Manitoba.

 

 

Nous sommes le 5 octobre 2019 au domicile du consul de France à Chicago.
Cheryl Toman, prof de littérature francophone à l’Université de Cleveland et présidente de la Biennale de la langue française – Guillaume Lacroix, consul de France à Chicago.

Sous ses dehors informels, un discours au contenu très institutionnel sur le français dans le Midwest.